Lifestyle

Le rêve de l’Aborigène

Le week-end dernier, moi et mes amis avons pris la route sous l’orage et avons prié pour revoir vite le soleil. Notre destination :  
le Festival du Rêve de l’Aborigène !

Ce festival est situé à Airvault près de Poitiers dans la plaine de Soulièvres. Le « Rêve » accueille les musiques traditionnelles des peuples aborigène et nous fait découvrir leur instruments comme la guimbarde, l’harmonium, l’arc à bouche et surtout le didgeridoo.


Trois jours pour découvrir, partager, sourire, danser et s’évader… Le festival du Rêve porte bien son nom, c’est un vrai petit paradis et j’ai passé mon temps à dire « Je pourrais vivre toute l’année ici …« 



Ce festival est familial et très convivial grâce à ses valeurs et sa règle du « Sans Alcool« 

Alors pourquoi l’alcool est interdit sur tous le festival ?

– Les peuples indigènes ( Amérindiens,  Mongols,  Aborigènes,  Inuits ) sont victimes de l’alcoolisme et c’est donc par solidarité que l’alcool est interdit. Ces peuples voient de graves conséquences sur leur culture à cause de l’alcool : perte des traditions et de l´identité, jeunes en manque de repères, dépendance, délinquances accrues, errance…
– Vivre le festival dans un esprit serein.
– Tranquillité sur le site favorisant la venue d´un public familial
– Conscience écologique plus éveillée
– Propreté du site
– Meilleure qualité d´écoute des concerts et des autres.



L’écologie étant une des fortes valeurs du festival et de l’association, nous pouvons trouver des poubelles de tri pour les différents déchets, des toilettes sèches nettoyés régulièrement, des consignes pour les verres, les assiettes à chaque stand de nourriture.
C’était d’ailleurs assez fun de se balader avec SON verre dans le sac pendant tous le festival et de le ramener à la fin. Ou de ramener son assiette au stand de nourriture indienne et de remercier pour ce bon repas.


En parlant de nourriture, c’était un pur bonheur pour moi de me dire que ce festival serait à 98% végétarien, je n’ai vu qu’un seul stand avec de la viande.
Sinon je me suis régalé avec une pita avec steak végétal succulent, une assiette de riz avec curry et chutney, des fouées aux petits légumes et chèvre frais, des frites maisons comme dans mon enfance, des jus de fruits et smoothies frais, et ma drogue absolue le thé tchai ! Les végétaliens avaient même droit aux sauces et boissons végétaliennes… Le paradis en somme !
 Ce festival mise à part les concerts nous propose aussi des ateliers, des conférences, des films, des animations et des rencontres associatives et humaines.


J’ai découvert l’association « Un pont vers le Gange » qui développe des micro-projets à Varanasi, au bord du Gange. Cette association permet le financement d’aide d’urgence, de parcours scolaires de jeunes filles, construction d’une petite maison,soutien à quelques ONG locales, etc… 

De petits projets à taille humaine qui m’ont touchés et que j’ai voulu un peu aider en achetant un beau sarouel après avoir discuter avec la dame qui nous as présenter leurs projets. Belle rencontre.

Blog de l’association Un pont vers le Gange

Bien sûr comment parler du festival sans vous faire découvrir les musiques du rêve. 

Voici mes quatres coups de coeurs :

https://youtube.googleapis.com/v/09tFyHj80KY&source=uds
Un duo de japonais, Koji et Reo, complètement hallucinant, un mélange de BeatBox et de Didgeridoo. Ils ont mis une ambiance de folie et encore plus lors de leur duo avec Adèle et Zalem ( présenté plus bas )
https://youtube.googleapis.com/v/paPM9k9G59g&source=uds
Violons Barbares c’est l’alliance de deux violonistes, Dandarvaanchig Enkhjargal (Mongolie) et Dimitar Gougov (Bulgarie) et du percussionniste Fabien Guyot (France).
Le Mongol joue du traditionnel morin khoor – violon à deux cordes de son pays, orné d’une tête de cheval; le Bulgare, de la gadulka, un instrument comportant trois cordes mélodiques et onze cordes sympathiques. Le percussionniste, quant à lui, joue sur tout ce qui est susceptible de produire du son – allant de tambours africains ou maghrébins aux saladiers et bouillottes.
Un groupe français qui nous as offert une musique actuelle aux accents tribaux. Une guitare accompagnée par deux Spacedrums, la section rythmique assurée par le trio Percus / Basse / Batterie, et biensûr un Didgeridoo. Un super groupe que je vais suivre de près !
Leur Soundcloud
Au détour d’une impro à Grenoble, Adèle et Zalem se sont dit qu’il fallait unir leur talent et leur didge. Et ce duo est né ! Ils mélangent électro, jazz, world, hiphop grâce à leurs instruments. Un magnifique duo qui rend hommage au didgeridoo.
https://youtube.googleapis.com/v/nu9OyaDh3vQ&source=uds
Bref, un week-end au paradis que j’ai eu bien du mal à quitter… à l’année prochaine !

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